Présentement, OSSimTech ‘surf’ une vague de succès et comme en surf, une entreprise doit toujours se placer un peu à l’avant de la vague pour éviter de reculer, de la laisser passer. Nous misons donc sur les opportunités et les transformations actuelles du milieu pour atteindre nos objectifs.
– André Blain, président d’OSSimTech

Fondée en 2013 à Montréal par deux ingénieurs, André Blain et Ngoc Huynh, OSSimTech développe des simulateurs spécialisés en chirurgie ouverte, qui utilisent la réalité virtuelle et les retours de forces haptiques pour la formation personnalisée des chirurgiens.

L’un possédant une vaste expérience en orthopédie et l’autre ayant travaillé au CNRC pour la promotion de simulateurs en neurochirurgie, les partenaires ont choisi de plonger dans l’univers des simulateurs de formation, un domaine qui était alors plutôt réservé aux chirurgies minimalement invasives. « On aime les défis et on est fonceurs, alors c’était tout indiqué de choisir des projets qui impliquent beaucoup de risques et de complexité technique », raconte André.

Puisque la chirurgie ouverte exige une grande force et est très manuelle, OSSimTech souhaitait créer un simulateur qui pourrait offrir une représentation très haute fidélité des procédures, en plus de générer des forces haptiques et tactiles permettant à l’utilisateur de sentir dans sa main ce qu’il voit à l’écran. Les simulateurs contribuent à l’entraînement et à l’évaluation des résidents en chirurgie. Ces derniers peuvent pratiquer une centaine de fois des gestes, comme de percer un trou ou scier un os, ou réaliser des procédures chirurgicales à moindre coût qu’en ayant recours aux méthodes traditionnelles, telles que la pratique avec cadavre ou les os en plastique.

En 2015, l’entreprise crée son premier prototype, le Sim-K™ simulateur pour l’installation de la prothèse totale du genou. OSSimTech constate, avec des médecins collaborateurs, que le contenu pédagogique prend autant d’importance que la composante technologique dans le développement de simulateurs utiles à la formation. Il faut donc que ces outils aident l’utilisateur à développer tant ses compétences manuelles, que cognitives et décisionnelles.

Un contrat en Arabie Saoudite pour la création d’un simulateur de chirurgie de la colonne vertébrale a favorisé une évolution rapide de l’entreprise. De plus, Monsieur Pierre Trahan, entrepreneur important sur les scènes québécoise et internationale, s’est joint aux deux partenaires initiaux et ses investissements ont également permis à OSSimTech de poursuivre sa lancée.

Avec ses simulateurs en réalité virtuelle munis du retour de force haptique, à un prix raisonnable et extrêmement performants, OSSimTech attire l’attention du collège des médecins, des universités, des centres de formation et des manufacturiers qui demandent à l’entreprise visionnaire comment ils peuvent utiliser ses nouvelles technologies pour améliorer leurs façons de faire.

OSSimTech met à profit l’expertise de plusieurs groupes de collaborateurs canadiens, américains et européens. Pour le développement de ses outils, l’entreprise fait équipe avec une foule d’organismes, d’experts cliniques et d’établissements locaux et internationaux. Au Québec, elle collabore entre autres avec : Inno-Centre, le CEIM, Affaires Mondiales Canada, le CRSNG, Polytechnique, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont et le CUSM. Ses partenaires internationaux incluent des grandes institutions et universités telles que : Cedars Sinai Medical Center en Californie, l’Université de Bournemouth en Angleterre, l’AO en Suisse et l’Université de la Caroline du Nord aux États-unis. Avec l’ÉTS par exemple, OSSimTech a intégré la simulation du saignement à son simulateur, élément clé pour la formation des chirurgiens. Le financement est évidemment incontournable et OSSimTech est heureuse de pouvoir compter sur Investissement Québec, Développement économique Canada, EDC, La Caisse Desjardins, le PARI, BDC et le gouvernement du Québec.

Un secteur et un lieu de travail captivants

Alors qu’il y a seulement un an, l’équipe d’OSSimTech comptait 5 personnes, le pionnier de la simulation chirurgicale aura bientôt 35 employés talentueux et motivés.

En visitant les locaux de l’entreprise avec son président, je remarque tout de suite les jeunes développeurs au travail, visiblement absorbés par ce qu’ils font et passionnés. « On croit en ce qu’on fait, parce qu’il s’agit d’un produit exceptionnel, et beaucoup de jeunes s’intéressent à notre entreprise car elle crée quelque chose de socialement significatif, d’utile et de vraiment unique », souligne André. « OSSimTech n’apparaîtra peut-être pas dans le générique d’un film hollywoodien comme divers noms de l’industrie des technologies, mais sûrement dans celui des créateurs de technologies de rupture », ajoute-t-il. Un des employés est arrivé dans l’entreprise en annonçant qu’il désirait y valoriser son doctorat (Ph.D. ). André lance en riant : « Inutile de dire qu’on le met à contribution ! »

Le président d’OSSimTech mentionne par ailleurs qu’il est très important de mieux valoriser la formation et les compétences techniques des jeunes Québécois.

Et maintenant ?

L’entreprise vise un marché de plus de 500 simulateurs en orthopédie. OSSimTech prévoit développer des simulateurs pour d’autres chirurgies ouvertes, notamment pour celles qui exigent un niveau de sophistication supérieur en matière de gestion des tissus. « Simuler la coupe du foie par exemple, voilà un projet de haute voltige technologique qu’on croit pouvoir maîtriser », indique André.

Les possibilités extraordinaires du rayonnement mondial font aussi partie des perspectives d’avenir d’OSSimTech. En effet, l’entreprise est présente dans toute l’Amérique du Nord avec une force de vente directe aux universités, centres de simulation et hopitaux. À l’échelle mondiale, que ce soit en Inde, en Chine, en Europe ou en Amérique du Sud, l’entreprise est appuyée par un réseau de distribution bien établi avec des partenaires experts, tant dans le milieu de la simulation que médical.

Il importe pour le président d’OSSimTech que le contenu, tant clinique que technologique, de ses produits se démarque par sa créativité et l’image de marque montréalaise, dont les innovateurs d’ici ont toutes les raisons d’être fiers.

Source: Mélanie Pilon, journaliste pour la Vitrine Star Tech


> Soyez technopolys !

12Mai 2017
Par Benoit Labbé (TechnoMontréal)
Publié sur Carrefour TIC
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GSOFT doit relever un défi perpétuel d’innovation.  Mieux on réussit, plus il faut travailler fort pour en faire plus. Il y a toujours des entreprises innovantes plus jeunes et des nouveautés technologiques autour. L’essentiel est de garder le cap sur des objectifs clairs, tout en se remettant en question de façon continue.
– Catherine Salvail, responsable médias et visibilité

11Mai 2017
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Coup de projecteur sur nos clients :
Askida, jeune entreprise montréalaise en pleine croissance et visant maintenant à conquérir le marché nord-américain

Avant, je demandais à un client s’il avait besoin d’un logiciel et ses yeux roulaient, le temps qu’il y réfléchisse. Maintenant, je lui demande s’il a un enjeu de qualité de logiciel et je n’ai même pas le temps de terminer ma question : la réponse est oui.
– Steeve Duchesne, PDG-fondateur

10Nov 2014

Un nouveau partenariat avec le Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal favorisera l’incubation et la croissance des entreprises en démarrage issues de l’Université McGill.

Pour diffusion immediate
Montreal, le 10 novembre 2014

L’honorable Maxime Bernier, ministre d’État (Petite Entreprise et Tourisme, et Agriculture), s’est rendu au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal ce matin pour annoncer l’octroi d’une contribution financière maximale de 6,2 millions de dollars pour les cinq prochaines années, pour soutenir le lancement du projet Innovation Québec du CEIM. Un des éléments clés de ce projet est l’instauration d’un partenariat innovateur entre le CEIM et l’Université McGill, visant à offrir aux entrepreneurs étudiants et professeurs de McGill un éventail de services de soutien, de l’expertise et des ressources pour permettre l’incubation et la croissance de leurs entreprises en démarrage.

Notre gouvernement est engagé à créer le meilleur environnement d’affaire possible afin que les petites entreprises canadiennes, et celles qui sont en démarrage, puissent se développer et prospérer. L’investissement d’aujourd’hui, au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal, aidera les entreprises innovatrices et prometteuses du Québec à avoir les services, les conseils et les ressources nécessaires pour devenir compétitives à l’échelle internationale tout en créant des emplois à Montréal et à travers le Québec. » Maxime Bernier, Ministre d’État (Petite Entreprise et Tourisme, et Agriculture).

Grâce à ce partenariat entre le CEIM et l’Université McGill, forgé à même le Quartier de l’innovation (QI) de Montréal, les esprits innovateurs de McGill auront accès à du « coaching » et à des services de consultation en lien avec divers aspects du processus de commercialisation, notamment la planification stratégique, la recherche de financement, le repérage de laboratoires et d’installations de production, la structuration d’ententes juridiques et financières, la propriété intellectuelle et les ventes nationales et internationales.

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